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FIGURES PRINCIPALES DE L'ÉCOLE FRANÇAISE

"L'homme, un néant capable de Dieu, s'il veut." (Bérulle)

Le courant de l'école française est nommé ainsi par Bremond au XXe siècle pour décrire la contre-réforme catholique du XVIIe siècle. On peut citer comme auteurs représentatifs : Saint-François de Sales, Saint-Vincent de Paul, Saint-Jean Eudes, Bérulle, Olier, qui voisinent avec des jansénistes et même Bossuet, jusqu'aux monfortains au XVIIIème siècle.

Fondateur de la compagnie des prêtres de Saint-Sulpice, Jean-Jacques Olier de Verneuil, dit «Monsieur Olier" (1608-1657)...

"Le XVIIe siècle est souvent considéré comme « le siècle des saints », le « grand siècle des âmes », un siècle où, en ce domaine, la France brille particulièrement, puisqu’il n’y a pas moins de vingt-sept Français canonisés ou béatifiés au terme du premier XVIIe siècle ; dans le domaine spirituel, Cognet insiste d’ailleurs sur la « prépondérance française », succédant à la « prépondérance espagnole » du XVIe siècle. Il s’agit sans doute d’un hommage au poids du royaume de France, riche et peuplé, qui se relève des guerres de Religion quand le reste de l’Europe s’enfonce dans la guerre de Trente ans et, dans le cas espagnol, la crise économique. Les courants spirituels qui fleurissent en France pendant cette période sont multiples, mais on les regroupe habituellement presque tous dans ce qu’il est convenu d’appeler « l’école française de spiritualité »." (Yves Krumenacker, Histoire du christianisme en France (2014), chapitre 16)

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